Périple : J8, le Centre des Livres d’Artistes

Repéré depuis l’expérience de Pisse of Art, le centre des livres d’artistes situé à Saint-Yrieix-la-Perche méritait une visite.
Il est important de noter que les livres d’artistes disposent d’une définition précise et d’une histoire, relatée en partie par le cdla et pour plus de détails lire les ouvrages de Anne Moeglin-Delcroix édités aux Editions Le mot et le reste

Extraits du site :

  • Le Centre des livres d’artistes (cdla), situé dans le centre historique de la ville, occupe bâtiment d’une superficie totale de 450 m2, qui comprend trois salles d’exposition (150 m2 au premier étage), une salle pour la diffusion de vidéos et de documents sonores, une salle de conservation de la collection, une salle pour les activités pédagogiques et des bureaux.

Grande chance de découvrir une exposition dédiée à Claude Rutault. (voir aussi exposition au Centre National de l’Estampe et l’Art Imprimé, le CNEAI : )

Occasion aussi pour l’auteure hétéroclite de revenir sur les traces de Pisse of Art (voir l’album de l’expérience et la lettre envoyée au cdla)  et de tester un possible hébergement pour #leséponges

Périple : J4-J5-J6, le Marais Poitevin

Désir de longue date de visiter ce marais à quelques kilomètres de Niort et de La Rochelle.
Deux sites pour le découvrir : les informations touristiques et le parc.

Balade en barque, en prenant l’embarcadère d’Arcais, pour 1h30 de visite guidée. Bon choix : découverte des différents canaux (rigole, sief et …) avec un guide très.

Et puis découverte de l’abbaye de / Toujours de temps, très chaud.

Périple : J3, le château d’Oiron

Fin du séjour breton et avant d’atteindre le Marais Poitevin passage par un nouveau site patrimonial : le château d’Oiron, géré par le Centre des Monuments Nationaux.
Il fait très chaud, nous n’aurons pas la possibilité de visiter les jardins. Il faudra donc revenir.

Nous continuons le voyage pour arriver dans le Marais Poitevin, à quelques kilomètres de Damvix.

Périple : J2, le domaine de Kerguéhennec

Le périple de vacances s’organise autour de visites de centres d’art contemporain, parfois éloignés de grandes voies de circulation. Avec la question : qui vient ? quelles médiations ?
Aujourd’hui le domaine de Kerguéhennec à une vingtaine de kilomètres de Vannes en pleine campagne bretonne.
Extraits du site

  • Situé sur la commune de Bignan, le Domaine de Kerguéhennec, acquis par le Département du Morbihan en 1972, est classé au titre des Monuments historiques en 1988. Labellisé « Centre culturel de rencontre », il propose une rencontre entre patrimoine et création contemporaine.
  • Le parc du Domaine de Kerguéhennec est un lieu de référence en matière de présentation de la sculpture contemporaine. Créé à partir de 1986 à l’initiative du Ministère de la culture, de la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne et du Fonds régional d’art contemporain de Bretagne (Frac), le parc de sculptures compte parmi les plus importants d’Europe. Il réunit plus d’une vingtaine d’œuvres d’artistes majeurs.
  • La programmation artistique du Domaine de Kerguéhennec s’attache au dialogue entre art, architecture et paysage. L’articulation entre patrimoine et création est au cœur du projet culturel.

Périple : J1, La Criée à Rennes

Visite rapide de la ville et découverte du centre d’art La criée (envie de découvrir un petit centre d’art au coeur de la ville), exposition en cours de l’artiste argentine Amalia Pica « One Thing After Another ».
La Criée se présente comme (extrait du site) :

  • Implanté en plein cœur de Rennes, dans le bâtiment des Halles Centrales, La Criée est un espace d’exposition dédié à la recherche, à la production et la diffusion d’œuvres d’artistes français et étrangers, émergents ou reconnus. Ouvert à un large public, La Criée est un lieu où s’inventent et se réfléchissent les formes artistiques d’aujourd’hui et de demain, ainsi que les usages de ses formes.
  • Chaque saison, le centre d’art conçoit une programmation ambitieuse, où se croisent projets artistiques et événements qui répondent à des enjeux et des objectifs de pratiques d’exposition, de recherche, de rayonnement international et d’inscription durable sur les territoires.

Et puis visite dans la ville, l’annexe du musée de la danse (fermé), le parc … Et départ pour les alentours de Vannes.

Science et culture populaire

Présente à la conférence « 90 minutes d’arrêt » à l’Espace Pierre-Gilles de Gennes : « L’ordinaire scientifique et technique de la culture populaire » par Loïc Petitgirard et Michel Letté (HT2S, Cnam).
Quelles sont les savoirs et les images (les clichés aussi) emmagasinés par les visiteurs lorsqu’ils arrivent dans une exposition à caractère scientifique ? Sur quelles connaissances empiriques peut s’appuyer un muséographe pour construire un parcours d’exposition ?

Expérimenter le musée (ENSAD)

Persuadée de la nécessité pour tout professionnel-le de « penser sa pratique », alors présente à la journée d’étude à l’Ecole des Arts Décoratifs organisée dans le cadre du programme de recherche EnsadLab / Reflective.
Interaction sous la direction d’Emmanuel Mahé et de Thierry Fournier.

Présentation : « Les musées sont aujourd’hui reconfigurés par l’ensemble des cultures du flux et du réseau : coproduction des contenus par les visiteurs, réseaux sociaux, interactivité, réinterprétation et partage des contenus, etc. Tous les établissements se confrontent à des situations disruptives qui concernent non seulement leurs visiteurs, mais aussi leurs propres logiques de travail et de recherche. Les contraintes d’exploitation requièrent alors des contextes permettant d’inventer et surtout essayer de nouvelles formes, celles-ci étant désormais intimement dépendantes des comportements du public. Enfin, ces problématiques s’éprouvent également sous des formes spécifiques en fonction des échelles et moyens des structures.
Dans ce contexte, comment expérimenter au musée, ou comment expérimenter le musée – autant pour ceux qui les animent que pour ceux qui les pratiquent ? Jusqu’où peut-on essayer, prendre des risques, commettre des erreurs, comme concepteur mais aussi comme visiteur ? Comment mettre en œuvre dans le temps, dans l’espace et dans l’organisation, les conditions spécifiques d’une innovation et d’une invention collective ? (lire la suite)