Les textes dans l’exposition

Posté sur linkedin l’article Faut-il lire les textes d’exposition ? de Daniel Jacobi, à propos de la place des textes dans l’exposition.

En introduction « l’écrit joue un rôle primordial dans la conception et l’appropriation du discours d’exposition » ; il remplit les trois fonctions de  » signaler (créer une signalétique), étiqueter (apposer des étiquettes ou cartels), commenter (ajouter des panneaux) « . Cet article présente le mérite (rare) d’expliquer en quoi le rôle du rédacteur-trice de textes d’exposition est fondamental.

Ouvrir le blog (toujours pas)

L’écriture des articles avance pourtant le blog n’est pas rendu public, alors qu’annoncé tout d’abord ouvert pour le mois de septembre, puis le mois d’octobre, puis le mois de novembre, puis maintenant pour mi-novembre. Car le doute (toujours), car l’impossibilité (encore) à écrire à la première personne du singulier. Pour la rédactrice, il faudrait trouver un « style » (comme pour une exposition : choisir un style fluide et créer une dynamique de lecture pour les visiteurs) alors que pour l’auteure, il ne faudrait pas s’enfermer dans un « style » (et recherche d’une lecture qui ne serait pas fluide).
Erreur de considérer ce blog comme un espace textuel figé alors que, de part son usage, la forme va évoluer. Il faut donc inscrire l’écriture dans le flux temporel et accepter l’incomplétude.

Piges : trois articles en préparation

A rendre pour le 2 décembre, numéro 12 du Magazine des Arts :

Exposition Oulipo, la littérature en jeu(x) à la bibliothèque de l’Arsenal :

Présentation de la BnF : L’exposition vise à faire découvrir l’histoire de ce groupe à la fois ancien et toujours actif, en pénétrant les arcanes du fonctionnement collectif et en observant les étapes d’une création aux contours multiples ‒ que des dispositifs interactifs permettront d’expérimenter.

Le fonds Hélène&Edouard Leclerc pour la culture, à Landerneau

L’imagerie, à Lannion

Périple : J8, le Centre des Livres d’Artistes

Repéré depuis l’expérience de Pisse of Art, le centre des livres d’artistes situé à Saint-Yrieix-la-Perche méritait une visite.
Il est important de noter que les livres d’artistes disposent d’une définition précise et d’une histoire, relatée en partie par le cdla et pour plus de détails lire les ouvrages de Anne Moeglin-Delcroix édités aux Editions Le mot et le reste

Extraits du site :

  • Le Centre des livres d’artistes (cdla), situé dans le centre historique de la ville, occupe bâtiment d’une superficie totale de 450 m2, qui comprend trois salles d’exposition (150 m2 au premier étage), une salle pour la diffusion de vidéos et de documents sonores, une salle de conservation de la collection, une salle pour les activités pédagogiques et des bureaux.

Grande chance de découvrir une exposition dédiée à Claude Rutault. (voir aussi exposition au Centre National de l’Estampe et l’Art Imprimé, le CNEAI : )

Occasion aussi pour l’auteure hétéroclite de revenir sur les traces de Pisse of Art (voir l’album de l’expérience et la lettre envoyée au cdla)  et de tester un possible hébergement pour #leséponges

Périple : les vacances

Départ en vacances pour trois semaines. Au programme : repos et visites de centres d’art contemporain, parfois éloignés de grandes voies de circulation. Avec la question : qui vient ? quelles médiations ?

Difficile de ne rien faire, il est décidé brutalement d’emporter #leséponges dans la valise.

L’opération #leséponges a débuté il y a fort fort longtemps maintenant. Elle se déroule, en partie, dans l’espace des centres d’art, est relayée sur twitter via @artenexp ; les difficultés de l’auteure hétéroclite ont donné lieu à un texte qui reste toujours clandestin.