Périple: J15, la journée des ponts

Départ de Montpellier pour les alentours d’Avignon avec au programme : le Pont du Gard (classé patrimoine mondial) et le Pont d’Avignon.

Pour le premier, découvert lors d’une visite dans le cadre d’un appel d’offre (qui sera perdu) pour l’aménagement muséographique d’un sentier de balade à proximité du pont. Maintenant, l’entrée est payante, mais gratuite pour les locaux (ce qui est une bonne initiative). Le site aménagé est tellement vaste que nous n’avons pas l’impression d’une masse de touristes, heureusement. Comme le prix du parking comprend la visite à l’exposition permanente, nous en profitons. En fait nous serons déçus : lumière très sombre, textes illisibles donc, la scénographie a beaucoup vieilli.

Pour le second, comme tout le monde, curiosité suite à l’air chanté et dansé enfant. Nous découvrons qu’il faut payer pour marcher sur le pont et qu’il y a beaucoup de monde dans la file d’attente. A la longue, c’est un peu usant de devoir tout le temps payer. Sans doute, cela s’explique par les nécessités de gestion du site, néanmoins … Alors, juste un tout petit tour d’Avignon, car pas le temps de découvrir la ville (mais c’est comme cela, il faudra revenir rien que pour), et départ pour une maison de village à Caumont-sur-Durance.

Périple : J9, la grotte de Lascaux et le pont de Cahors

Départ de Nontron pour Cahors. Sur le trajet, Périgueux, Lascaux II et Sarlat. Malheureusement, 3 heures d’attente pour visiter Lascaux II : visite guidée obligatoire de 40 minutes. Il est décidé de prévoir un autre périple avec la thématique de la préhistoire.

Grosse déception, d’autant qu’il n’a vraiment pas fait beau et que nous n’avons pas pu profité de la piscine.
Nouvelle déception à Cahors : l’appartement loué . Heureusement, en face du Lot et à quelques mètres du pont. Classé patrimoine.

Périple: J7, le château de Rochechouart

Départ du Marais Poitevin pour la région du Périgord avec sur le trajet une visite du musée départemental d’art contemporain de Rochechouart, reconnu « Musée de France », à quelques kilomètres de Limoges.

Extraits du site :

  • Avec des commandes passées à des artistes internationaux (Giuseppe Pennone, Richard Long), le Musée s’est singularisé par un dialogue permanent entre la création contemporaine et un patrimoine historique, celui du château de Rochechouart qui l’accueille. Au fil des années, le Musée a constitué une collection remarquable qui compte aujourd’hui plus de 250 œuvres, complétée par le fonds d’œuvres et d’archives de Raoul Hausmann. 
  • Le Musée bénéficie de plus de 1500 m2 d’espaces d’exposition, selon une typologie qui va du « white-cube » classique à des espaces historiquement marqués comme la tour ou la grande salle sous charpente du grenier.
  • Chaque année, le Musée propose des expositions thématiques ou monographiques dans lesquelles des artistes contemporains sont invités à concevoir des œuvres spécifiques.

Exposition temporaire de , une oeuvre déjà vue à la Maison Rouge lors de l’exposition Winnipeg.

    Lucio Fontana au MAMVP

    Lucio Fontana, actuellement exposé au Musée d’art moderne de la Ville de Paris du 25 avril au 24 août 2014 est un artiste italien, né en Argentine, devenu célèbre pour ses toiles perforées.
    Publication d’un article de compte-rendu d’exposition, Magazine des Arts, numéro 10, été 2014
    Après le challenge des 6000 signes, je continue ici.

    Toujours aimé les toiles de Fontana, le jeu des couleurs

    Pour aller plus loin :
    Sur le site du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
    Un article sur le blog le beau vice de —-

    Roy Lichenstein au Centre Pompidou

    Comment allier participation des visiteurs et petits budgets ? un article paru sur le blog culture.com A partir d’une nouvelle expérience au Centre Pompidou à partir de l’exposition roy Lichtenstein.
    Un nouvel exemple de l’utilisation du numérique et l’appel à la créativité des visiteurs. Je reste toujours sceptique devant les concours. Le plus important, me semble-t-il, est la participation et la sensation de faire partie d’une communauté d’amateurs. Pourquoi mettre de la compétition ?

    Qui juge ? Les propositions créatives et innovantes ne sont pas toujours remarquées et plébiscitées. Sans doute une peur du jugement