Internet le mal aimé

En préparation d’un article sur « Sade attaquer le soleil », la future exposition au Musée d’Orsay , je découvre une vidéo interview de la commissaire d’Annie Le brun et un article. Et encore une méfiance envers le numérique, les réseaux sociaux (RSN) et internet. La fracture numérique n’est pas toujours là où on l’imagine.
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Pas habituée à être autant retweetée

Avant tout questionnement sur ce qui a pu attirer et en conséquence interrogation sur nos rapports à l’exposition et aux institutions culturelles.

Un #Nepas etc (et tt devient presque possible) au @mbalyon pic.twitter.com/PYPZadM1LW
— aurore soares (@ausnum) 8 Août 2014

Tout d’abord, questionnement sur le texte du tweet (car l’image n’est pas toujours vue : sur twitter, tout dépend de l’appli) : est-ce le « tout devient presque possible » qui a tenté ? Et ensuite reconnaître que ce #Nepas (voir aussi #Ne pas > musées + limites sur pinterest), graphiquement assez efficace, révèle les interdictions avec humour. De ce tweet, quelques questions à creuser, en lien avec les missions du muséographe.
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Périple : J21, le FRAC Lorraine

Retour au quotidien, mais avant un passage par le FRAC Lorraine 49 Nord 6 Est.  Institution remarquée (parmi les autres FRAC de France) lors d’une rencontre organisée à la Fondation d’Entreprise Paul Ricard entre Béatrice Josse, directrice dudit FRAC, et Boris Charmatz, directeur du musée de la danse à Rennes, sur le thème « collectionner un geste ».
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Périple : J19, le Haut Koenigsbourg et Obernai

Toujours avec notre guide local, nous découvrons les lieux très touristiques aux alentours de Strasbourg : le Haut Koenigsbourg (le parcours imposé, c’est pas top. Impossible de se repérer dans les différents volumes du bâtiment, il faudrait faire demi-tour puis revenir mais non il faut suivre les rythme des autres visiteurs. En conséquence, on regarde, un peu, et on grimpe encore, encore jusque tout en haut puis on descend. Cette expérience de visite permet de prendre la mesure sur l’évolution des pratiques muséographiques.) et la petite cité médiévale d’Obernai. Donc beaucoup de monde, cela rappelle les séjours en Bretagne (Dinan, Fort-La-latte …)

Périple : J18, Strasbourg la nuit

Départ de Lyon pour Strasbourg. Un peu inquiète par le nombre de kilomètres, habituée aux petits sauts de puce depuis le début de ce périple. En fait, un beau trajet en voiture : les touristes étrangers qui rentrent (hollandais, allemands, suisses, luxembourgeois) croisés dans les stations service, vue des Vosges et des ballons. Et arrivée à Strasbourg et prise en charge par un local qui nous fait visiter la ville la nuit. Perte des repères. Nombreux touristes et autochtones venus admirer les illuminations.

Périple : J16, le musée du design de Saint-Etienne

Visite annulée du fait de plusieurs péripéties. Pourtant, très très envie de découvrir la cité du design.

Nous avions décidé de passer par les petites routes (et Bourg-Argental) au lieu d’emprunter l’autoroute, sans anticiper les spécificités de la vie hors de Paris : impossible de trouver de quoi se restaurer sur le chemin hors des stricts horaires du déjeuner, nous sommes donc arrivés affamés à Saint-Etienne alors que la voiture émettait des couinements au freinage (et il faut drôlement freiner à l’arrivée de Saint-Etienne). De plus, le centre ville était en travaux, avec de nombreux sens interdits. Nous avons tourné, tourné, tourné, les nerfs à vif. Et nous sommes repartis, pour arriver à Lyon au plus tôt et s’y installer pour quatre jours.

Périple: J15, la journée des ponts

Départ de Montpellier pour les alentours d’Avignon avec au programme : le Pont du Gard (classé patrimoine mondial) et le Pont d’Avignon.

Pour le premier, découvert lors d’une visite dans le cadre d’un appel d’offre (qui sera perdu) pour l’aménagement muséographique d’un sentier de balade à proximité du pont. Maintenant, l’entrée est payante, mais gratuite pour les locaux (ce qui est une bonne initiative). Le site aménagé est tellement vaste que nous n’avons pas l’impression d’une masse de touristes, heureusement. Comme le prix du parking comprend la visite à l’exposition permanente, nous en profitons. En fait nous serons déçus : lumière très sombre, textes illisibles donc, la scénographie a beaucoup vieilli.

Pour le second, comme tout le monde, curiosité suite à l’air chanté et dansé enfant. Nous découvrons qu’il faut payer pour marcher sur le pont et qu’il y a beaucoup de monde dans la file d’attente. A la longue, c’est un peu usant de devoir tout le temps payer. Sans doute, cela s’explique par les nécessités de gestion du site, néanmoins … Alors, juste un tout petit tour d’Avignon, car pas le temps de découvrir la ville (mais c’est comme cela, il faudra revenir rien que pour), et départ pour une maison de village à Caumont-sur-Durance.