Depuis mon balcon

Le balcon comme sas de décompression ; on y est ni vraiment dedans ni vraiment dehors. Le balcon comme entre-deux pour une pensée dynamique ; surtout éviter la pensée figée dans un seul univers rhétorique. Et alors le balcon comme lieu indispensable pour laisser dériver les pensées (de l’estime de la rêverie), les décanter, les trier et maintenant les partager.

Quand l’envie est apparue de créer un blog pour relayer les différents centres d’intérêt (du fait d’un profil multi-casquette), quand l’envie est venue de rebondir sur les informations lues sur le web (parfois via twitter), quand l’envie est venue de construire un espace critique,  le titre s’est imposé.Il a fallu ensuite franchir le cap du doute. De la légitimité à publier un blog. N’était-ce pas ambitieux, voire prétentieux, de rendre public ? La lecture d’une interview de Dominique Cardon par Hubert Guillaud a permis de dépasser le cap des appréhensions. L’envie singulière s’inscrit alors dans une dynamique collective de participation à une conversation.

Merci à celles et ceux que je lis et qui m’ont donné l’envie en lisant leur blog : Atelier des icônes devenu L’image sociale , Aux bords des mondes, Avant demain, Déboîtements, Gammalphabets, JePersonneLe clavier cannibale, Le dernier blog, Liminaire, Tiers livre

(liste alphabétique non exhaustive)

@ausnum