Sobriété et salon de l’Autre Livre

Passage au Salon de l’Autre Livre et (re)découverte de la maison d’édition Le passager clandestin et sa collection Les Précurseurs de la décroissance qui comprend douze titres, dont Diogène et les cyniques ou la liberté dans la vie simple ; André Gorz, pour une pensée de l’écosocialisme ; Lao-tseu et les taoïstes ou la recherche d’une vie harmonieuse ; Charles Fourier ou la pensée en contre-marche.
Belle première de couverture, format agréable (110×170 mm), petit prix (8 euros).
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Livre lu : Elles en chambre, Juliette Mézenc

Présentation des Editions de l’attente : Entre essai et poésie, une continuation, près d’un siècle plus tard, de la réflexion conduite par Virginia Woolf dans son essai « Une chambre à soi », sous la forme d’une visite guidée des chambres de femmes écrivains. Chambres d’écriture imaginées sous la surface, dans des régions dissimulées au regard, obscures, maintenues à part d’un quotidien souvent mené de front. Ou comment allier espace intime et contraintes matérielles d’une façon infiniment subtile pour ménager sa liberté intellectuelle.

Livre reçu dans ma boîte aux lettres, heureuse coïncidence après la lecture récente de Trois Guinées de Virginia Woolf. L’occasion aussi de retrouver le travail de l’auteure, après avoir assisté à deux « lectures performées » : lors de la performance à Beaubourg en septembre 2013 dans le cadre de la manifestation Chercher le texte et lors des Pecha Kucha durant le Rendez-vous des Lettres 2012 « écrire web » ou comment s’invente la littérature aujourd’hui (vidéos aussi archivées sur le site de la bnf)

Juliette Mézenc sur internet : site [mots maquis] et twitter @juliettemezenc

Livre lu : trois guinées, Virginia Woolf

Présentation des éditions publie.net : « C’est la fin de six années de tâtonnements », écrit Virginia Woolf dans son Journal en juin 1938, « d’efforts, de beaucoup d’angoisses, de quelques extases. » Trois ans avant son suicide, dix ans après l’écriture d’Une pièce à soi, paraît Trois guinées, qui prolonge la réflexion entamée précédemment sur la place accordée aux femmes dans la société et dans la sphère intellectuelle, l’équilibre entre les sexes, la domination masculine.

97823717102529782814596641

 

Souvenirs d’il y a très très longtemps. La couverture était bleue (dans ma mémoire, mais impossible vérification car absence des ouvrages dans la bibliothèque) et le papier plutôt épais. Souvenirs aussi de l’étonnement à lecture des Vagues, texte si loin des obligations lycéennes.

 

Ouvrir le blog (toujours pas)

L’écriture des articles avance pourtant le blog n’est pas rendu public, alors qu’annoncé tout d’abord ouvert pour le mois de septembre, puis le mois d’octobre, puis le mois de novembre, puis maintenant pour mi-novembre. Car le doute (toujours), car l’impossibilité (encore) à écrire à la première personne du singulier. Pour la rédactrice, il faudrait trouver un « style » (comme pour une exposition : choisir un style fluide et créer une dynamique de lecture pour les visiteurs) alors que pour l’auteure, il ne faudrait pas s’enfermer dans un « style » (et recherche d’une lecture qui ne serait pas fluide).
Erreur de considérer ce blog comme un espace textuel figé alors que, de part son usage, la forme va évoluer. Il faut donc inscrire l’écriture dans le flux temporel et accepter l’incomplétude.

Piges : trois articles en préparation

A rendre pour le 2 décembre, numéro 12 du Magazine des Arts :

Exposition Oulipo, la littérature en jeu(x) à la bibliothèque de l’Arsenal :

Présentation de la BnF : L’exposition vise à faire découvrir l’histoire de ce groupe à la fois ancien et toujours actif, en pénétrant les arcanes du fonctionnement collectif et en observant les étapes d’une création aux contours multiples ‒ que des dispositifs interactifs permettront d’expérimenter.

Le fonds Hélène&Edouard Leclerc pour la culture, à Landerneau

L’imagerie, à Lannion