Périple : J16, le musée du design de Saint-Etienne

Visite annulée du fait de plusieurs péripéties. Pourtant, très très envie de découvrir la cité du design.

Nous avions décidé de passer par les petites routes (et Bourg-Argental) au lieu d’emprunter l’autoroute, sans anticiper les spécificités de la vie hors de Paris : impossible de trouver de quoi se restaurer sur le chemin hors des stricts horaires du déjeuner, nous sommes donc arrivés affamés à Saint-Etienne alors que la voiture émettait des couinements au freinage (et il faut drôlement freiner à l’arrivée de Saint-Etienne). De plus, le centre ville était en travaux, avec de nombreux sens interdits. Nous avons tourné, tourné, tourné, les nerfs à vif. Et nous sommes repartis, pour arriver à Lyon au plus tôt et s’y installer pour quatre jours.

Périple: J15, la journée des ponts

Départ de Montpellier pour les alentours d’Avignon avec au programme : le Pont du Gard (classé patrimoine mondial) et le Pont d’Avignon.

Pour le premier, découvert lors d’une visite dans le cadre d’un appel d’offre (qui sera perdu) pour l’aménagement muséographique d’un sentier de balade à proximité du pont. Maintenant, l’entrée est payante, mais gratuite pour les locaux (ce qui est une bonne initiative). Le site aménagé est tellement vaste que nous n’avons pas l’impression d’une masse de touristes, heureusement. Comme le prix du parking comprend la visite à l’exposition permanente, nous en profitons. En fait nous serons déçus : lumière très sombre, textes illisibles donc, la scénographie a beaucoup vieilli.

Pour le second, comme tout le monde, curiosité suite à l’air chanté et dansé enfant. Nous découvrons qu’il faut payer pour marcher sur le pont et qu’il y a beaucoup de monde dans la file d’attente. A la longue, c’est un peu usant de devoir tout le temps payer. Sans doute, cela s’explique par les nécessités de gestion du site, néanmoins … Alors, juste un tout petit tour d’Avignon, car pas le temps de découvrir la ville (mais c’est comme cela, il faudra revenir rien que pour), et départ pour une maison de village à Caumont-sur-Durance.

Périple : J12-J13-J14, villes touristiques

Découverte de villes du sud : Narbonne, Arles, Sainte-Marie-de-la-Mer, le Grau-du-roi, Cap-d’Agde, Sète, Aigues-Mortes.

Et la jeunesse continue à poster ses photographies sur instagram. Je n’y vais jamais, l’impression que chacune a choisi son réseau social (pour moi, twitter) et donc à chacune son espace personnel.
Et souvenir qu’à son âge nous n’avions pas de téléphone portable, d’ordinateur ni à la maison ni même en bibliothèque. A cette époque, nous vivions dans un monde restreint : la famille et les amis proches. Le numérique a ouvert les frontières, ainsi il permet maintenant à certains et certaines de s’évader (merci la sérendipité), de s’affranchir des distances géographiques et de choisir de façon autonome avec qui faire du lien. Et puis aussi, à cette époque les enfants n’envoyaient pas de SMS à leurs parents. Aujourd’hui, il nous faut apprendre à vivre ensemble avec ces nouveaux outils et s’inventer d’autres communications entre générations. Il nous faut inventer un présent sans recours possible au passé.

Périple : J11, La Panacée à Montpellier

Visite du centre historique de Montpellier, puis passage devant la faculté de médecine (première de France), ensuite, à deux pas, devant l’ENSAD et, pour finir, visite de la Panacée.

La Panacée, centre de culture contemporaine, lieu découvert à travers trois expositions : Textopoly, téléphone, Roberto Martinez. Et un intérêt porté à ce lieu du fait de ses intentions : (extraits du site)

« La Panacée va privilégier le travail autour de trois grandes disciplines et de leurs interactions :

  • Arts visuels : photographie, art vidéo, arts plastiques, cinéma, design, BD, graphisme…
  • Numérique : techniques de communication numérique, réseaux sociaux, blogs…
  • Nouvelles écritures : twitter, blog, SMS, facebook…) .

Elle se propose donc d’explorer et de présenter les recherches artistiques qui ont en commun d’interroger nos perceptions d’un monde en mutation :

  • Les environnements technologiques et la manière dont elles transforment les pratiques artistiques et nos manières de percevoir et de penser.
  • Les mutations des matérialités de l’écrit. L’enjeu est d’accompagner des projets d’écriture sur les nouveaux supports de l’écrit favorisant le croisement entre auteurs et artistes de différentes disciplines.
  • L’interrogation du système des arts. Dans le cadre des expositions monographiques ou collectives, La Panacée fera appel à des artistes et commissaires français et étrangers qui interrogent de manière critique le système des arts : notion d’auteur et de propriété, notion d’exposition et de visite…
  • L’ouverture à des scènes artistiques d’ailleurs, en pleine effervescence, pour créer sur une base de coopération décentralisée des liens entre artistes étrangers et artistes du territoire. »

L’auteure hétéroclite en profite pour faire une photo pour #leséponges