Livre lu : Murambi, Le livre des ossements, Boubacar Boris Diop

Présentation de l’éditeur : Construit comme une enquête, avec une extraordinaire lucidité, le roman de Boubacar Boris Diop nous éclaire sur l’ultime génocide du XXe siècle. Avant, pendant et après, ses personnages se croisent et se racontent.

Hésitais depuis longtemps à lire sur l’horreur de ce génocide, merci à @Jin qui m’a aidée à franchir le pas.

Science et culture populaire

Présente à la conférence « 90 minutes d’arrêt » à l’Espace Pierre-Gilles de Gennes : « L’ordinaire scientifique et technique de la culture populaire » par Loïc Petitgirard et Michel Letté (HT2S, Cnam).
Quelles sont les savoirs et les images (les clichés aussi) emmagasinés par les visiteurs lorsqu’ils arrivent dans une exposition à caractère scientifique ? Sur quelles connaissances empiriques peut s’appuyer un muséographe pour construire un parcours d’exposition ?

Expérimenter le musée (ENSAD)

Persuadée de la nécessité pour tout professionnel-le de « penser sa pratique », alors présente à la journée d’étude à l’Ecole des Arts Décoratifs organisée dans le cadre du programme de recherche EnsadLab / Reflective.
Interaction sous la direction d’Emmanuel Mahé et de Thierry Fournier.

Présentation : « Les musées sont aujourd’hui reconfigurés par l’ensemble des cultures du flux et du réseau : coproduction des contenus par les visiteurs, réseaux sociaux, interactivité, réinterprétation et partage des contenus, etc. Tous les établissements se confrontent à des situations disruptives qui concernent non seulement leurs visiteurs, mais aussi leurs propres logiques de travail et de recherche. Les contraintes d’exploitation requièrent alors des contextes permettant d’inventer et surtout essayer de nouvelles formes, celles-ci étant désormais intimement dépendantes des comportements du public. Enfin, ces problématiques s’éprouvent également sous des formes spécifiques en fonction des échelles et moyens des structures.
Dans ce contexte, comment expérimenter au musée, ou comment expérimenter le musée – autant pour ceux qui les animent que pour ceux qui les pratiquent ? Jusqu’où peut-on essayer, prendre des risques, commettre des erreurs, comme concepteur mais aussi comme visiteur ? Comment mettre en œuvre dans le temps, dans l’espace et dans l’organisation, les conditions spécifiques d’une innovation et d’une invention collective ? (lire la suite)

Livre lu : Le syndrome Shéhérazade, Eric Pessan

Présentation des Editions de l’attente : On raconte des histoires pour ne pas mourir. Tant qu’on écrit, tant qu’on parle, tant qu’on écoute, on est en vie, on peut espérer connaître l’amour. C’est le syndrome Shéhérazade, on s’invente 1001 histoires par peur du silence définitif. Ce sont des nœuds d’histoires maintenues hors cadre, des cœurs de monologues absents, des moments de révélation, d’émotion, de drôlerie aussi, des moments d’effritement où la folie ordinaire libère la parole et s’insuffle dans la langue.

Livre reçu grâce à mon abonnement aux Editions de l’attente. Deuxième livre de l’auteur chez le même éditeur, après Dépouilles (lu aussi à l’occasion de mon abonnement). C’est sympa un abonnement : recevoir toutes les publications de la maison d’édition pendant un an (bulletin)

Tumblr de l’auteur : Parfois, je dessine dans mon carnet

Lucio Fontana au MAMVP

Lucio Fontana, actuellement exposé au Musée d’art moderne de la Ville de Paris du 25 avril au 24 août 2014 est un artiste italien, né en Argentine, devenu célèbre pour ses toiles perforées.
Publication d’un article de compte-rendu d’exposition, Magazine des Arts, numéro 10, été 2014
Après le challenge des 6000 signes, je continue ici.

Toujours aimé les toiles de Fontana, le jeu des couleurs

Pour aller plus loin :
Sur le site du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Un article sur le blog le beau vice de —-