Roy Lichenstein au Centre Pompidou

Comment allier participation des visiteurs et petits budgets ? un article paru sur le blog culture.com A partir d’une nouvelle expérience au Centre Pompidou à partir de l’exposition roy Lichtenstein.
Un nouvel exemple de l’utilisation du numérique et l’appel à la créativité des visiteurs. Je reste toujours sceptique devant les concours. Le plus important, me semble-t-il, est la participation et la sensation de faire partie d’une communauté d’amateurs. Pourquoi mettre de la compétition ?

Qui juge ? Les propositions créatives et innovantes ne sont pas toujours remarquées et plébiscitées. Sans doute une peur du jugement

Le 21ème siècle collaboratif ?

Toujours cette même question du collaboratif. Qui revient. Toujours marquée par le molaire et moléculaire de Félix Guattari. Comme si l’avenir serait à l’échelle locale et non plus globale comme actuellement. Alors ravie de découvrir dans ce tweet une affirmation relayant par un article-témoignage

Le 21ème siècle sera collaboratif ou ne sera pas ! Par @SoAnn http://t.co/MloFSztIIr le Forum Changer d’Ere a lieu le 05/06 #fce2014
— Eloi (@eloichoplin) 6 Mai 2014

Mise en parallèle avec l’interview de Bernard Stiegler : « Nous entrons dans l’ère du travail contributif »

Mise en parallèle avec un article de Sens.public à propos d’un ouvrage de Joëlle Zask : Entre autre, à propos de l’essai

Une affaire à suivre dans les prochains articles

Ecrire à ciel ouvert

Ouverture du blog en octobre 2013. Et puis toujours rien en mai 2014. Sera-t-il un chantier à ciel ouvert, expression que j’ai cru lire chez François Bon (tiers livre) ? Je ne retrouve plus la référence et il faut bien commencer. Sans doute l’envie. Pourquoi ? Pour qui ?

Aussi un doute sur le titre car il me semble que le blog est avant tout histoire d’auteur-e et que son nom (autant que sa ligne esthétique) signe les intentions de l’auteur-e, ainsi par exemple pour :  au bord des mondes d’Isabelle Pariente-Butterlin, déboîtements de Christophe Grossi & invités, Liminaire de Pierre Ménard, Fenêtres open space d’Anne Savelli. En fait, je déteste choisir un titre qui simplifie : comment condenser en quelques mots sans tomber dans l’illustratif ou le descriptif ?
Et l’impression aussi que ce doute m’empêche de commencer à écrire sur le blog. Et s’il suffisait d’évoquer la possibilité d’un changement de titre, voire de création d’un nouveau blog si celui-ci ne me convenait plus ?

Et sinon, je ne sais toujours pas ce que je vais écrire.

Livre lu : Einstein et la relativité générale, Jean Eisenstaedt

Présentation de l’éditeur : Comment, dans quel contexte, au prix de quels efforts, la théorie de la relativité, tout aussi difficile à accepter qu’à comprendre, et qui bouleverse radicalement notre connaissance et notre compréhension du monde, a-t-elle vu le jour et évolué ?
Cet ouvrage donne le fil conducteur de cette aventure et associe intimement l’histoire des sciences et l’aspect biographique de son inventeur. Journaux, correspondances d’astronomes ou de physiciens proches d’Einstein, tour à tour dubitatifs, enthousiastes, découragés, agressifs, montrent comment cette théorie a été discutée, combattue ou appuyée, pour finalement s’imposer durablement.
Jean Eisenstaedt est directeur de recherche en histoire des sciences, spécialiste de l’histoire de la relativité. Il a participé à l’édition des OEuvres complètes d’Einstein.

Ce livre n’a pas été lu en mai, à la refonte de ce blog, mais quelques mois avant. Avec ce blog, est revenue l’envie d’inscrire les livres lus (habitude de l’adolescence perdue depuis), comme un cahier de souvenirs des (bons) moments passés, absorbée dans le plaisir de la lecture.

Il y a parfois de drôles de rencontres qui conduisent à la lecture d’un livre, à revenir à la physique et dans le cas présent à la relativité générale.